À propos

Bernard Cessieux, Entrepreneur & Coach professionnel

Un métier choisi.

Depuis 25 ans j’accompagne des professionnels, dirigeants de PME ou d’associations, managers ou travailleurs indépendants, dans leurs projets de transformation et de croissance de leur carrière ou de leur entreprise.

Aujourd’hui, j’ai envie de proposer cette expérience à toute personne qui souhaite transformer sa vie pour s’améliorer ou améliorer le monde qui l’entoure. Quels que soient les moyens dont il dispose.

Je ne fais plus ce métier pour en vivre mais parce que c’est ma vie !

J’ai toujours cherché des solutions pour que le travail soit un plaisir et une source d’épanouissement.
Le bonheur au travail est ma raison d’être depuis le plus jeune âge(*).

Toujours plus à l’aise dans les relations que dans la technique, j’ai accepté des défis osés et cherché à apprendre de chaque expérience. Cela m’a conduit à prendre des risques et faire des choix douloureux. J’ai choisi d’accompagner des dirigeants, après avoir constaté par moi-même que c’est la fonction la plus solitaire de toutes celles que j’avais occupé.  

Il n’y a ni modèle, ni recette universelle ! Cette aptitude à faire de sa vie professionnelle une source de joie dépend de la nature de chacun. L’essentiel est d’être au clair avec ses besoins et d’inventer sa propre façon d’y parvenir.

Il est plus efficace de travailler ses points forts que de focaliser sur ses faiblesses. Je suis alors devenu chercheur d’or, convaincu que chaque être possède en lui-même un talent unique, inné ou acquis, qu’il porte en lui, avec ou sans conscience.

Il arrive que cette « pépite » soit si lourde qu’elle nous gêne et nous dérange. Il est parfois difficile de mesurer à quel point cette pépite est rare et précieuse, parce que nous vivons avec depuis toujours. Beaucoup d’humains ignorent l’existence de leurs propres talents. Ils se comparent et cherchent en eux ce qui brille chez les autres.

Je commence par chercher ce qui brille chez mes clients ; Ce qui ne ressemble qu’à eux. Evidemment, je ne peux réussir que dans l’échange, avec leur accord et leur participation active.

Le changement est un processus inconfortable et incontournable pour évoluer. S’il est douloureux, c’est qu’il nous oblige à traverser le deuil de ce qu’on doit quitter et qu’on connait bien pour se risquer vers l’inconnu. Il est difficile d’y parvenir seul, sans accompagnement, et la sensation que procure le changement mérite d’être éprouvée.

J’ai personnellement connu des moments difficiles : Faire le choix de la passion contre celui de la raison. Oser prendre un virage sans visibilité. Traverser la douleur des moments critiques. Tous ces expérimentations, ces « passages », n’ont été possible qu’après avoir lâcher prise, et m’ont fait grandir.

Il me semble qu’un humain n’a jamais fini d’être confronté à des choix. il n’a jamais fini de se connaitre tout à fait. Je crois que le défi de la vie est de « mourir vivant » sans se laisser aller à la facilité. C’est un travail personnel, souvent imposé par les contraintes professionnelles. A-t-on fini, un jour, d’avoir besoin de changer ?

Un accompagnement commence par une rencontre !

Ce sera chez vous ou chez moi, au café ou en promenade. Nous prendrons le temps de nous écouter avant de savoir si nous prenons l’engagement de travailler ensemble.

Quelle est l’histoire qui vous amène ?Qu’avez-vous envie de réussir ?

A bientôt, j’espère.

Bernard Cessieux, le 16 mai 2026

(*) Explorateur du « bonheur au travail »

Depuis l’enfance je baigne dans un environnement d’entreprises et d’aventures humaines : Famille nombreuse, Entreprises familiales, Bande de copains inventifs et entreprenants. Je me suis senti encouragé à découvrir le monde extérieur et à inventer la vie dont j’avais besoin pour vivre.

À 8 ans, je passe une partie de mes vacances de Noël dans un magasin de jouets où je conseille les mamies sur les cadeaux à offrir aux enfants.

À 25 ans, jeune ingénieur mécanicien, je pars au Tonga, une île du Pacifique pour fabriquer des équipements agricoles dans de petits ateliers ruraux très peu équipés.

À 42 ans je quitte le costume, la cravate, la région parisienne et les fonctions de dirigeant d’une filiale commerciale pour étudier la psychologie et découvrir tout ce qui m’avait tant manqué dans ma pratique du management et des relations humaines dans l’univers professionnel.

Cela m’a conduit à animer des rencontres entre dirigeants, de créer une formation de managers, à me lancer des défis incroyables et passionnants.

En chemin, j’ai rencontré quelques référents du bonheur au travail : Jean-François Zobrist (FAVI), Jean Michel Queguiner (Bretagne Ateliers), Frédéric Laloux (Reinventing Organizations). Ils m’ont convaincu que les problèmes rencontrés dans nos parcours personnels ou professionnels, ne sont que des opportunités à découvrir des solutions originales auxquelles nous n’avions pas encore pensé.

Et ce chemin continue. Je n’aime pas l’idée de me résoudre à me plaindre sur « le monde qui va mal ». Je crois que le développement sociétal fondée sur la diversité. Je crois que l’Europe doit être un modèle d’intelligence collective et de respect de la diversité.