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L’aide à la décision de l’entrepreneur !

Posted by: Bernard
Category: Accompagnement

Churchill disait « Pour décider, il faut être un nombre impair ». Il ajoutait « et strictement inférieur à 3 ».

En tant que dirigeant-entrepreneur, vous avez des décisions à prendre. Certaines engagent l’entreprise de manière importante. D’autres vous engagent vous, personnellement. Vous cherchez des éléments rationnels pour étayer la décision car, bien souvent, l’irrationnel est de la partie mais il se cache. L’irrationnel, c’est ce que certains appelle la peur. Ce qui pourrait arriver si … Ce face à face avec soi-même qui est une des nombreuses facettes de la solitude du dirigeant.

On dit que La peur (ou la colère) sont mauvaises conseillères et pourtant, elle agissent souvent sans que vous soyez conscients de leur influence. Disons aussi, que ça arrange notre ego de ne pas voir certaines choses de nous-même.

l’important est de décider. Et décider, c’est hésiter

Il n’y a pas de bonne ou de mauvaise décision ! Mieux vaut prendre une mauvaise décision que ne rien décider. Autrement dit, l’immobilisme est bien pire que le mouvement. Mais n’allons pas trop vite ! L’hésitation est indispensable à la décision. Quand il n’y a pas d’hésitation, l’action est un réflexe. La décision est prise de façon inconsciente, comme dans un « passage à l’acte ». Dans ces moments d’hésitation, vous pouvez vous sentir agacé par vous-même. l’hésitation est inconfortable. Vous pouvez avoir du mal à y voir clair.vous commencer à tourner en rond, à mal dormir, à vous agacé à la moindre attente, à vous réveiller avec la bonne idée. Puis tout remettre en question quelques heures plus tard. Un réflexe fréquent est de s’isoler, de ruminer et d’augmenter la dose d’inconfort jusqu’à l’insupportable.

Ceux qui sortent s’en sortent.

Dans ces moment là, il arrive qu’on croise une personne qui a du flair et qui vous dit : “Raconte moi ! “. Selon le degré de confiance que vous avez en cette personne, selon son insistance, et aussi, selon le degré de maturité que la question à commencé à prendre vous pouvez, peut-être, vous risquer à vous livrer, exceptionnellement. Le fait de raconter vos soucis à un tiers, vous oblige à choisir les éléments importants et, à laisser tomber les éléments peu significatif que vous preniez en compte jusqu’à lors.

Je ne crois pas à la magie, mais il faut avouer que, quelques fois, cette explication vous permet de voir la situation sous un autre angle. En voulant expliquer à un tiers ce qui se mélange dans votre tête, vous devenez plus clair pour vous même. C’est exactement le processus de coaching (légèrement simplifié, je vous l’accorde).

Prendre le temps de formuler explicitement la situation, le contexte, les enjeux, les envies, les peurs, sans oublier ce qu’on ne veut pas voir soi-même. Notre métier de coach consiste à vous accompagner dans cette formulation explicite et complète des situations que vous rencontrez et des décisions que vous devez prendre. L’effet miroir d’une séance de coaching nous permet de vous aider à trouver votre propre décision et les moyens de mise en œuvre.

Pour décider en conscience

Le premier effort de la décision est la prise de conscience que toute décision se prend en fonction d’un contexte. Nous savons bien qu’il n’y a pas d’équations de la vie. Chaque situation peut être perçue de plusieurs points de vue. Or chaque individu porte un point de vue unique sur les évènements qu’il traverse. Prendre conscience de l’unicité de son point de vue, c’est commencer à prendre conscience de la valeur de l’importance de sa décision sans se soumettre à ses émotions mais plutôt en les utilisant.

L’important est donc de prendre une décision consciente et réfléchie, pour qu’elle soit assurée, inéluctable et appliquée.

Vocalyse accompagne les professionnels dans leurs décisions.

Author: Bernard

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